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Quelques entrées consacrées à l'essai de Philippe St-Germain intitulé "L'imaginaire de la greffe: le même et l'autre dans la peau" (Liber, 2015).
vendredi 20 février 2015
jeudi 19 février 2015
Présentation de l'essai
Date de parution: 17 février 2015
ISBN: 978-2-89578-481-4
Pages: 146
Format: 8.5 po / 22 cm | 5.5 po / 14 cm
La greffe dont il est question ici est celle dont parle la culture relayée par des oeuvres d’imagination. Reprenant le Frankenstein de Mary Shelley aussi bien que les films de David Cronenberg, en passant par L’île du docteur Moreau de H. G. Wells et Les yeux sans visage de Georges Franju, l’auteur recense les multiples formes de la greffe au travers desquelles on ne cesse de reprendre l’ambiguïté de la tentation prométhéenne de créer un nouvel homme. Certes souvent sans fondement scientifique, les récits qui en résultent sont pourtant d’une grande richesse pour toutes les tensions qu’ils mettent en lumière : entre corps et âme, intérieur et extérieur, unité et dualité, vie et mort. Car si elle affecte directement le corps, la greffe touche également le greffé dans sa vie intime et psychologique, et soulève un grand nombre de questions identitaires. À l’époque du post-humain, où la médecine procède à des greffes de manière routinière, cette réflexion invite à s’interroger sur ce que nous sommes et sur les effets du déplacement des frontières qui nous définissent.
Communiqué de presse:
Philippe St-Germain propose ici une réflexion polyvalente sur la greffe, celle dont parle la culture – littéraire et cinématographique – et ses œuvres d’imagination, comme Frankenstein de Mary Shelley, L’île du docteur Moreau de H. G. Wells, Les yeux sans visage de Georges Franju, ou encore La piel que habito de Pedro Almodóvar. Entre la tentation prométhéenne du nouvel homme grâce à des greffes qui tentent de déjouer l’ordre imposé par la nature et la chirurgie réparatrice qui règle un dysfonctionnement, ou encore la chirurgie esthétique, la greffe entretient un rapport complexe et ambigu avec la normalité.
À la croisée de la philosophie, de la sociologie, de l’anthropologie et de la psychologie, Philippe St-Germain soumet à l’examen un phénomène qui fascine et inquiète tout à la fois. À l’époque du post-humanisme, où la médecine procède à des greffes de manière routinière en s’affranchissant parfois des valeurs éthiques, ce livre nous invite à nous interroger sur ce que nous sommes, sur notre identité.
***
La page consacrée à l'essai sur le site des éditions Liber: http://www.editionsliber.com/catalogue.php?p=733
ISBN: 978-2-89578-481-4
Pages: 146
Format: 8.5 po / 22 cm | 5.5 po / 14 cm
La greffe dont il est question ici est celle dont parle la culture relayée par des oeuvres d’imagination. Reprenant le Frankenstein de Mary Shelley aussi bien que les films de David Cronenberg, en passant par L’île du docteur Moreau de H. G. Wells et Les yeux sans visage de Georges Franju, l’auteur recense les multiples formes de la greffe au travers desquelles on ne cesse de reprendre l’ambiguïté de la tentation prométhéenne de créer un nouvel homme. Certes souvent sans fondement scientifique, les récits qui en résultent sont pourtant d’une grande richesse pour toutes les tensions qu’ils mettent en lumière : entre corps et âme, intérieur et extérieur, unité et dualité, vie et mort. Car si elle affecte directement le corps, la greffe touche également le greffé dans sa vie intime et psychologique, et soulève un grand nombre de questions identitaires. À l’époque du post-humain, où la médecine procède à des greffes de manière routinière, cette réflexion invite à s’interroger sur ce que nous sommes et sur les effets du déplacement des frontières qui nous définissent.
Communiqué de presse:
Philippe St-Germain propose ici une réflexion polyvalente sur la greffe, celle dont parle la culture – littéraire et cinématographique – et ses œuvres d’imagination, comme Frankenstein de Mary Shelley, L’île du docteur Moreau de H. G. Wells, Les yeux sans visage de Georges Franju, ou encore La piel que habito de Pedro Almodóvar. Entre la tentation prométhéenne du nouvel homme grâce à des greffes qui tentent de déjouer l’ordre imposé par la nature et la chirurgie réparatrice qui règle un dysfonctionnement, ou encore la chirurgie esthétique, la greffe entretient un rapport complexe et ambigu avec la normalité.
À la croisée de la philosophie, de la sociologie, de l’anthropologie et de la psychologie, Philippe St-Germain soumet à l’examen un phénomène qui fascine et inquiète tout à la fois. À l’époque du post-humanisme, où la médecine procède à des greffes de manière routinière en s’affranchissant parfois des valeurs éthiques, ce livre nous invite à nous interroger sur ce que nous sommes, sur notre identité.
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La page consacrée à l'essai sur le site des éditions Liber: http://www.editionsliber.com/catalogue.php?p=733
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